Lecture / Ecriture
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F comme: Asterix chez les Pictes de Jean-Yves Ferri

Jean-Yves Ferri
  F comme: Le retour à la terre, tome 1: La vraie vie
  F comme: Le retour à la terre, tome 2: Les projets
  F comme: Le retour à la terre, tome 3: Le vaste monde
  F comme: Le retour à la terre, tome 4: Le déluge
  F comme: Le retour à la terre, tome 5: Les révolutions
  F comme: Asterix chez les Pictes
  F comme: Le Papyrus de César
  F comme: Asterix et la Transitalique

F comme: Asterix chez les Pictes - Jean-Yves Ferri

Succession
Note :

   D'après des personnages de Goscinny & Uderzo
   Scénarisé par Jean-Yves Ferri et dessiné par Didier Conrad
   
   Le 24 octobre 2013, Astérix chez les Pictes débarque dans toutes les librairies du Monde Connu! Les Pictes? Oui, les Pictes! Ces peuples de l'ancienne Ecosse, redoutables guerriers aux multiples clans, dont le nom, donné par les Romains, signifie littéralement "les hommes peints ". "Astérix chez les Pictes", c'est donc un voyage épique vers une contrée riche de traditions, et la découverte d'un peuple dont les différences culturelles se traduiront en gags et jeux de mots mémorables. Sur les forums de lecteurs, les paris sont ouverts et les discussions impatientes s'enchaînent... Du whisky? Des lancers de troncs? Des cornemuses? Des noms en Mac? Les origines du mur d'Hadrien et du monstre du Loch Ness enfin dévoilées? Et même, qui sait, des Gaulois en kilts... Le suspense est entier!
   
   Je vous le dis de suite, je l'ai lu le jour de sa sortie.
   
   Un peu d’appréhension pour commencer, car ce n'est un secret pour personne, mais depuis la mort prématurée de René Goscinny, le dessinateur Uderzo n'avait jamais réussi à me convaincre en œuvrant seul à la barre! Et ce ne sont pas les derniers rebondissements loréalesques avec sa fille qui encouragerait à participer à la pompe à Phynance.
   
   Ferry et Conrad ont pourtant signé un album plus qu’honnête. Si il y manque un petit quelque chose pour égaler la patte de Goscinny, il faut reconnaitre que l'on se laisse prendre dans une histoire où tous les éléments sont présents, des baffes aux bouderies en passant par un banquet. Un nouveau coin à découvrir avec des hommes en jupe et tatoués. Quelques jeux de mots moins prégnants que ceux du dernier Iznogoud où le trop plein était franchement pénible.
   
   Bref, un album qui n'a pas à rougir même si, pour moi, il n'égalera jamais des Chez Cléopâtre aux J.O ou la Zizanie.
   
   
   PS : La couverture a été dessinée à quatre mains par Uderzo et Conrad.

critique par Le Mérydien




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