Lecture / Ecriture
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L’Empreinte du faux de Patricia Highsmith

Patricia Highsmith
  On ne peut compter sur personne
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  Carol
  L’Empreinte du faux

Patricia Highsmith est le nom de plume de Mary Patricia Plangman, auteure américaine de thrillers policiers. Elle est née dans le Texas en 1921 et est décédée en Suisse en 1995.

L’Empreinte du faux - Patricia Highsmith

Hammamet 1967
Note :

   Titre original : The Tremor of Forgery 1969
   
   Howard Ingham romancier, débarque à Tunis, début juin 1967, dans le but de s’imprégner de l’atmosphère tunisienne pendant trois semaines. C’est John Castlewood metteur en scène ami qui l’y a envoyé. Tous deux doivent écrire un scénario intitulé "Trio" une histoire d’amour à trois en Tunisie, et qui finit mal.
   
   Howard loue un bungalow à Hammamet, et commence à écrire un autre récit, auquel il tient davantage: une histoire de faussaire… se lie avec son voisin, Adams. Ce dernier est un personnage moralisateur, redresseur de torts, favorable à la guerre du Vietnam. Il écrit pour la radio des discours de propagande pour expliquer aux Russes "Our Way Of Life". Howard ne l’aime guère, et le surnomme à part lui Owl (sigle pour Our Way of Life). Howard fait aussi la connaissance d’un peintre danois, Jensen, qui vit à la dure pour y pratiquer son art.
   
   Mais Howard attend surtout des nouvelles de John, et encore plus d’Inès, sa presque fiancée. Les lettres sont bien longues à arriver, il pense que c’est à cause de la guerre des six jours qui vient d’éclater… puis les nouvelles arrivent et elles sont stupéfiantes : John Castlewood s’est suicidé, et Inès tient des propos ambigus. Que s’est-il passé là-bas ?
   
   Les ennuis se mettent à pleuvoir sur Howard, déstabilisé. Sa voiture forcée, son bungalow cambriolé… Lorsqu’un individu s’y introduit de nouveau en pleine nuit, Howard lui jette sa machine à écrire à la tête.
   
   Cela ressemble à un bon livre, et pourtant je me suis ennuyée au tiers... et l’ai néanmoins achevé. Les portraits psychologiques sont intéressants, la narration se traîne un peu, mais l'atmosphère d'anxiété est bien rendue.

critique par Jehanne




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