Lecture / Ecriture
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Chienne de vie ! de Jian Ma

Jian Ma
  Nouilles chinoises
  Chemins de poussière rouge
  La route sombre
  Chienne de vie !
  China Dream

Ma Jian (马建) est un écrivain, poète, photographe, peintre et romancier chinois né à Qingdao en 1953.

Chienne de vie ! - Jian Ma

Mini, mini
Note :

   Présentation de l'éditeur
   « Au cours de la révolution culturelle, Monsieur Xu, professeur de dessin, a connu la déchéance et payé d’exclusion son « droitisme ». Dix ans ont passé. Le narrateur, son ancien élève, est en route vers celui qui demeure, dans sa mémoire, un maître adulé et haï…
   Lorsque parurent ses nouvelles « tibétaines », La Mendiante de Shigatze, Ma Jian avait étonné par l’audace et l’efficacité de ses descriptions. Cette fois, c’est la violence de ses aveux qui fascine. A petites touches furtives, parfois coupables jusqu’à la nausée, une confession prend forme. La trahison, la corruption d’un idéal, la profanation que le temps inflige à la pureté des premiers élans – tel est, sous la critique du régime chinois, le véritable sujet de ce livre. Et c’est ici composé avec un sens de « l’impressionnisme » narratif qui révèle un écrivain dans le plein éclat de son talent. »
   

   Mon avis
   J’ai été un peu déçue par ce court récit de 60 pages. J’ai choisi ce livre à la bibliothèque parce qu’il était court, que cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de littérature chinoise et surtout parce que le résumé m’intéressait (je ne choisis pas les livres qu’au hasard) : je voulais savoir ce que c’était exactement que la révolution culturelle (je ne sais déjà pas si il faut des majuscules). Je n’ai pas vu. J’ai surtout vu comment un garçon, qui avait une certaine sympathie pour son professeur, a pu se laisser entraîner par un effet de groupe à le « dénoncer », à la mépriser et à le brutaliser. Cela a eu des conséquences particulières puisque le professeur a été déporté. Il ne me semble pas que cela soit particulier à la révolution culturelle chinoise et du coup, ma curiosité n’a pas été satisfaite.
   
   Le deuxième point est que « l’impressionnisme » m’a assez déroutée : j’avais du mal à savoir si on était pendant la jeunesse du narrateur ou pendant sa vie d’adulte, quand il revient voir son professeur.
   
   C’est donc une rencontre mitigée avec cet auteur mais je vais tenter les nouvelles « tibétaines » tout de même.

critique par Céba




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