Lecture / Ecriture
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La Saga des émigrants, Tome 5- Les pionniers du lac Ki-Chi-Saga de Vilhelm Moberg

Vilhelm Moberg
  La Saga des émigrants, Tome 1 - Au pays
  La Saga des émigrants, Tome 2 - La traversée
  La Saga des émigrants, Tome 3 - Le nouveau monde
  La Saga des émigrants, Tome 4 - Dans la forêt du Minnesota
  La Saga des émigrants, Tome 5- Les pionniers du lac Ki-Chi-Saga
  La Saga des émigrants, Tome 6- L'or et l'eau
  La Saga des émigrants, Tome 7 - Les épreuves du citoyen
  La Saga des émigrants, Tome 8 - La dernière lettre au pays natal
  La femme d'un seul homme

Né en 1898 et mort en 1973, l’écrivain Vilhelm Moberg était aussi journaliste. Il fut même en 1921 le plus jeune rédacteur en chef que la Suède ait eu.

La Saga des émigrants, Tome 5- Les pionniers du lac Ki-Chi-Saga - Vilhelm Moberg

Installés.
Note :

   Et voilà qu'une véritable petite communauté se crée ! De nouveaux pionniers suédois s'installent, on fait connaissance, on parle de construire une école, une église, on se reçoit...
   
   La forte influence de la religion perdure, Kristina est souvent partagée entre ses convictions religieuses et son discernement personnel. La petite vie continue et au fil des années, l'installation se fait plus intense, plus épanouie, mais je regrette que les enfants soient totalement laissés au second plan, j'aurais aimé avoir des détails sur la vie de tout ce petit monde, individuellement !
   
   En couverture des Editions Gaïa, Ulrika et son chapeau et Kristina au fichu, c'est agréable de mettre un visage sur ces deux personnages de femmes qui ont su passer outre leurs conditions respectives pour nouer une solide amitié.
   
   Un petit passage amusant aussi relatif aux émigrés irlandais :
   "Il questionna Karl Oskar à leur sujet et celui-ci lui répondit que les Irlandais étaient un peuple différent des Suédois, en dehors de la couleur de leur peau. Ils étaient coléreux, toujours fâchés les uns avec les autres et avec les gens des autres pays, et aussi prompts à se battre que peu désireux de travailler. Mais l'anglais était leur langue maternelle à eux aussi, et ils n'avaient pas de mal à s'en tirer, en Amérique."

critique par Cuné




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