Lecture / Ecriture
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La vie interdite de Didier Van Cauwelaert

Didier Van Cauwelaert
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Ecrivain français, né en 1960, il a reçu le Prix Goncourt en 1994 pour "Un aller simple" .
Il a également écrit des pièces de théâtre et travaillé pour le cinéma en tant que scénariste ou réalisateur.

La vie interdite - Didier Van Cauwelaert

Outre tombe.
Note :

   «Je suis mort à sept heures du matin. Il est huit heures vingt huit sur l’écran du radio-réveil, et personne ne s’en est encore rendu compte. Le roman sur lequel je me suis endormi hier soir s’est refermé autour de mon pouce.»
   
   Dès la première ligne, le ton est donné. L’auteur vient de mourir et son âme surplombe son enveloppe charnelle, quelque part au-dessus du refrigérateur, observatrice incrédule et fort mal informée, semble-t-il, des conditions de «l’après-vie», de «l’après-mort» plutôt ! (avis en passant au régisseur des âmes là-haut : soigner l’accueil et mettre en place une procédure claire, ça semble être le souk pour l’instant !)
   
   On est donc dans un récit d’après la mort, thème déja traité par d’autres, et qui s’avère périlleux quant à l’adhésion du lecteur, tant la perception de chacun sur «l’après-mort» est influencé par notre éducation, notre sensibilité, nos peurs, nos envies ...
   Ame, pas âme. Au-delà, pas d’au-delà. Didier Van Cauwelaert a choisi un camp, un schéma et nous demande d’y adhérer.
   
   Pour ma part, j’ai eu un peu de mal et n’ai pas trouvé dans ce roman les subtilités que l’auteur a su semer dans d’autres oeuvres. Pas vraiment de flamboyances, un roman qui ronronne plutôt dans une petite monotonie (semble-t-il comme dans «l’après-mort» à en croire Didier Van Cauwelaert). Pas inintéressant au point de le lâcher en cours de lecture mais pas enthousiasmant au point de s’imprimer durablement dans la mémoire.
   
   Quand même, tout ce qui tourne autour de l’âme, de la mort, intrigue bien notre ami Van Cauwelaert !

critique par Tistou




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