Lecture / Ecriture
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Hontes - Collectif

Un des sentiments les plus éprouvés au monde
Note :

   Confessions impudiques mises en scène par les auteurs
   Une anthologie composée par Robin Robertson
   
   
   Soixantes vignettes racontant les petites et grandes humiliations relatives au monde littéraire par autant d’auteurs anglo-saxons : voilà qui est appétissant !
   
   Et effectivement, on prend grand plaisir à parcourir ces petits moments de vie, que les auteurs nous soient connus ou pas.
   
   Parmi les anecdotes qui m’ont le plus plu, il y a la première, où David Harsent raconte une lecture des plus alcoolisées ; son hôte le rassure le lendemain quant à sa tenue de la veille, et de s’ébrouer comme quoi les ivrognes paraissent toujours plus dignes qu’ils ne le pensent, il est rassuré ; jusqu’à ce qu’un ami lui rapporte des semaines plus tard la version du dit hôte qui circule : à mourir de rire.
   
   Ou celle de Simon Armitage, dont chaque mot fait mouche, jusqu’à l’épilogue, où il trouve dans une benne à ordures l’exemplaire qu’il avait dédicacé à ses parents (Simon, de tout cœur avec toi !).
   
   Hugo Hamilton fait très fort aussi, avec par exemple : «Rien à voir avec la fois où, moi-même invité au Canada, je m’étais retrouvé à côté de quelqu’un que mon statut d’écrivain fascinait littéralement, et qui finit par me dire : « Je connais quelqu’un qui lit ».
   Et Maggie O’Farrell, dont le casque ouvert lors d’une émission de radio lui aura imposé d’entendre de la part de l’animateur qui allait l’interviewer : « J’en ai ras la casquette qu’on m’invite un tas de minables. Quand est-ce que vous allez vous décider à me dénicher de vrais invités ? » (Bonne émission, Maggie… !)
   
   Bref, soixante comme ça, et écrites directement par les pauvres rougissants : du bonheur, non ? (Même si toutes ne présentent pas le même intérêt).
   
   Je rêve de trouver la même anthologie de nos écrivains francophones…

critique par Cuné




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