Lecture / Ecriture
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Ender Wiggin, Premières rencontres de Orson Scott Card

Orson Scott Card
  Le cycle d'Ender
  Ender Wiggin, Premières rencontres
  Enchantement

Ender Wiggin, Premières rencontres - Orson Scott Card

Avant, et pourquoi, et comment
Note :

   Si vous avez lu (et aimé) la trilogie d’Ender, vous ne pouvez pas manquer ce recueil de nouvelles, il vous le faut absolument.
   Pourquoi ?
   
   Parce qu’il vous offre la genèse, le début, les explications, et que c’est rien moins que jouissif.
   
   En plus, ce livre est étonnant, il parle, et c’est ainsi qu’il a interpellé directement une amie alors qu’elle se promenait innocemment dans les rayons d’une librairie. Il m’était destiné, il le lui a dit, la pauvre, que voulez-vous, fallait bien qu’elle s’exécute et l’achète pour me l’envoyer ! (Révérence, gratitude et courbettes enthousiastes)
   Ecoutez donc les livres dans les librairies, ce sera mon conseil du jour.
   
   En apéritif, «Le petit polonais», le père d’Ender, Jean-Paul, quand il était tout petit-petit, mais déjà exceptionnel. Un joli éclairage sur les racines, bourré d’humour et déjà, de stratégie.
   
   En entrée, «L’étudiant», quand Jean-Paul rencontre Thérésa :
   - « Mademoiselle Brown, je crois que vous pourriez bien être plus intelligente que moi. »
   Elle lui rit au nez. « Bien sûr que je suis plus intelligente que vous. »
   Il tendit vers elle un index triomphant. « Vous voyez ? Et vous êtes arrogante sur le sujet, en plus. Nous avons tant de points communs. Vous allez vraiment me fermer cette porte au nez ? »
   Elle lui ferma la porte au nez.

   
   En plat, «La Stratégie Ender», la nouvelle qui a donné naissance au roman. C’est carrément émouvant de lire ça sous cette forme première, j’éprouvais une forme de révérence en tournant les pages.
   
   Et en dessert, «Conseiller financier», où nous assistons aux tous premiers pas de Jane, pour notre plus grand bonheur.
   
   Seulement, je prends toujours un ou deux cafés après mon repas, alors là, franchement, ça manque !! J’en veux encore, encore !!

critique par Cuné




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