Lecture / Ecriture
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L'égorgeur de Westminster Bridge de Anne Perry

Anne Perry
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  Du sang sur la soie
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Anne Perry est un auteur britannique de romans policiers victoriens née en 1938 et décédée en 1998.

L'égorgeur de Westminster Bridge - Anne Perry

Une tasse de thé ?
Note :

   Titre original : Bethlehem Road
   
   
   Acte 1 – Moteur !
   
   Drumond – (Il se tient debout devant le feu, les mains croisées dans le dos. Bientôt il s’écarte pour laisser son employé se réchauffer) Alors, du neuf ?
   Pitt – Malheureusement pas grand-chose de plus, monsieur.
   Drumond – (Avec une lueur d’espoir dans les yeux) Avez-vous interrogé les députés ayant vu Lockwood juste avant son assassinat ? (témoins principaux dans l’horrible affaire qui nous occupe – il va sans dire que Pitt aurait pu omettre ce précieux élément)
   Pitt – Oui, monsieur. Nous avons aussi interrogé les boutiquiers, les prostituées qui vendaient leurs services sur et sous le pont (pas dans la Tamise il fait froid en ce moment) . Et aussi la vendeuse de fleurs, le vendeur de sandwichs, le cocher et le chien errant qui traînait sur le pont au moment du meurtre. Aucun n’a vu quoi que ce soit de suspect.
   Drumond – (Les sourcils froncés) Bon. Bon. Eh bien, comme vous le savez, la presse est après nous. Il faut impérativement résoudre cette affaire. (Mais pas les autres)
   Pitt – Oui monsieur, je mets tous mes hommes dessus. (Enfin comme apparemment c’est sa seule affaire…)
   Pitt s’éloigne en gouttant sur le plancher.

   Pitt - Drumond a raison. On ne peut pas laisser cet égorgeur en liberté plus longtemps, ou bientôt ce sera l’émeute !
   
   Coupez !
   
   Acte 2 – Moteur !
   
   Charlotte Pitt – Tante Vespasia, vous m’avez fait venir de toute urgence.
   Vespasia – Oui Charlotte. Ma vieille amie Zenobia Gunne s’inquiète pour sa nièce. On semble vouloir l’accuser de meurtre ! Elle abrite une femme à qui on a enlevé la garde de sa fille et qui aurait commis ces horribles meurtres sur Westminster Bridge (Bizarrement, c’est ce que Charlotte a entendu le soir précédent en dînant avec Pitt, l’inspecteur chargé de l’affaire ! Quel ha-sard- euh !!)
   Charlotte – Oh c’est affreux !
   Vespasia – Sa nièce s’appelle Africa Dowell.
   Charlotte – Oh ? (et de rosir joliment. Mon Dieu ! il s’agit « donc » du meurtre sur lequel Pitt était en train de travailler ?!!)
   Vespasia – Qu’allons-nous faire ? Je connais l’épouse de Lockwood, Lady Hamilton. C’est une femme très gentille.
   Charlotte – Dans ce cas je propose que nous allions voir Amethyst Hamilton (vous remarquerez que Charlotte est si intelligente qu’elle a deviné elle-même le prénom d’Hamilton, que personne n’avait avant cela mentionné devant elle).
   Vespasia – (souriant à son amie Zenobia également présente) Je vous avais bien dit que Charlotte saurait nous conseiller !
   
   Coupez !
   Acte 3 – Moteur !
   
    (Après le 3e meurtre)
   Drumond – Ah, c’est vous Pitt !
   Pitt – Bonjour Monsieur. Nous piétinons. Nous avons interrogé une 5e fois les députés, les boutiquiers, les prostituées, la vendeuse de fleurs, le vendeur de sandwichs, le cocher et le chien errant qui était toujours là.
   Drumond – (une nouvelle lueur d’espoir dans les yeux) ça a donné quelque chose ?
   Pitt – Hélas non monsieur, nous n’avons pas du tout avancé (Avouez que c’est étrange, puisque depuis 5 mois on interroge toujours les mêmes personnes sans rien leur demander de nouveau)
   
   Coupez !
   
   Bilan
   J’ai donc lu “L’Egorgeur de Westminster Bridge” d’Anne Perry. C’était détendant, un peu trop longuet, très répétitif et vieille dame à souhait. On piétine pendant plus de 300 pages. Aucune crédibilité, Charlotte et Thomas au pire de leur forme (qui n’est d’ailleurs pas souvent olympique). La fin tombe comme un cheveu sur la soupe. Oh ! Comme c’est étrange ! Le seul à avoir un comportement bizarre est directement lié à l’affaire (mais on ne s’y intéresse pas avant les 50 dernières pages). Oh ! Déception, tous les députés ont été tués par erreur. Remarquez c’est plus facile de donner l’explication finale quand il n’y en a pas. Ah oui, n’oublions pas les clichés (et nos rires à étouffer en gloussant derrière nos mouchoirs en dentelle). Bref, du grand Anne Perry ! Mais c’est (presque) pour ça qu’on l’aime !
   
   Extraits
   Zenobia (partie affronter le Nil et l’Afrique seule au XIXe) passa devant elle, la tête haute, traversa le vestibule et sortit dans la rue. Une fois dehors, elle se mit à jurer entre ses dents dans un dialecte que lui avait appris son piroguier congolais.
   
   L’élégante et raffinée Tante Vespasia – Bon ! Cherchons (de ce côté). Nom d’une pipe, Somerset, on l’a assassiné, tout de même !
   
   
   Série londonienne, Charlotte et Thomas Pitt
   
   L'Étrangleur de Cater Street
   Le Mystère de Callander Square
   Le Crime de Paragon Walk
   Resurrection Row
   Rutland Place
   Le Cadavre de Bluegate Fields
   Mort à Devil's Acre
   Meurtres à Cardington Crescent
   Silence à Hanover Close
   L'Égorgeur de Westminster Bridge

   L'Incendiaire de Highgate
   Belgrave Square
   Le Crucifié de Farrier's Lane
   Le Bourreau de Hyde Park
   Traitors Gate
   Pentecost Alley
   Ashworth Hall
   Brunswick Gardens
   Bedford Square
   Half Moon Street
   La Conspiration de Whitechapel
   Southampton Row
   Seven Dials
   Long Spoon Lane
   Buckingam Palace Gardens
   Lisson grove
   Dorchester Terrace
   Bryanston mews

critique par Lou




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