Lecture / Ecriture
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Hommes sans mère de Hubert Mingarelli

Hubert Mingarelli
  Hommes sans mère
  L'arbre
  La Dernière Neige
  Le Bruit du vent
  Le jour de la cavalerie
  Le voyage d'Eladio
  Une rivière verte et silencieuse
  Vie de sable
  Océan Pacifique
  Quatre soldats
  La beauté des loutres
  Marcher sur la rivière
  La promesse
  L'année du soulèvement
  La lettre de Buenos Aires
  Un repas en hiver
  L’homme qui avait soif
  La route de Beit Zera
  L'incendie
  Ados: La lumière volée
  La vague
  La source

Hubert Mingarelli est un écrivain français né en 1956 en Lorraine.


* Interview dans la rubrique "Rencontres"

Hommes sans mère - Hubert Mingarelli

Des hommes, la mer
Note :

   "Un jour brûlant, les quartiers-maîtres de seconde classe Homer et Olmann marchaient entre des champs de pommes de terre. La route montait, ils étaient silencieux tous les deux, et leur bateau mouillait dans la baie très loin en dessous d'eux."
   Ca commence ainsi. Homer et Ollmann seront les 2 protagonistes autour desquels tout tournera. Tournera comme souvent chez MINGARELLI sur une période courte, la nuit qui s'approche en l'occurrence. 2 marins, mais ils sont à terre, 2 hommes, mais ... sans mère? Introspection encore et toujours. Chaque acte est détaillé, passé au microscope de l'analyse. Le style est dépouillé. Plutôt percutant qu'anesthésiant. Aussi bien qu'il soit court le livre, on ne le lâche plus une fois entamé! Et on est pourtant bien loin du polar. Non, on est dans une soirée à terre de 2 marins, qui ne sont même pas sûrs d'être amis? Qui ne sont même pas sûrs de trouver l'endroit qu'ils cherchent? Non, qui ne sont sûrs de rien. Comme dans la vie quoi! Pour ceux qui fréquentent déjà MINGARELLI, je situerais plutôt "Hommes sans mères" dans la veine "Quatre Soldats". Pour ceux qui ne connaissent pas encore, c'est une bonne occasion!
   
   

critique par Tistou




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Sans mère, sans femme…
Note :

   Pour avoir aussi rencontré l’auteur en mai 2005, j’avais pour l’occasion lu presque l’ensemble de son œuvre, et je reconnais également être devenue depuis une inconditionnelle d’Hubert Mingarelli.
   
   Après “Quatre soldats” qui a été primé par le prix Médicis 2003 et pour lequel il est donc inutile d’ajouter quelques commentaires, “Hommes sans mère” serait un de mes préférés, s’il devait y en avoir.
   
   Le style “Mingarellien”, comme le dit Tistou, y est magnifié encore une fois. Tout est simple : l’histoire, les personnages, les paroles, les chapitres, les phrases… Mais derrière cette extrême simplicité se cache toujours une intensité tacite de sentiments.
   
   Comme l’auteur lui-même, ses livres, tout en pudeur et en calme apparence, révèlent une profondeur humaine très humble et pure.
   
   Ici, encore, c'est une histoire d'hommes sans mère, sans femme comme dans l'ensemble de ses livres

critique par Véro




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