Lecture / Ecriture
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Les mystères d’Osiris -1- L’arbre de vie de Christian Jacq

Christian Jacq
  Toutankhamon, l’ultime secret
  Les mystères d’Osiris -1- L’arbre de vie
  Les mystères d’Osiris –2– La conspiration du mal
  Ramsès - 1 - Le Fils de la lumière
  Ramsès - 2 - Le Temple des millions d'années

Christian Jacq est un écrivain français né en 1947 et vivant en Suisse. Il a également publié sous les pseudonymes de Christopher Carter, Célestin Valois et J. B. Livingstone.

Les mystères d’Osiris -1- L’arbre de vie - Christian Jacq

Confondant de simplisme
Note :

   «L’arbre de vie» fait partie d’une «quadrilogie» : Les mystères d’Osiris, et en constitue le premier épisode. Copieux déja ce premier épisode !
   
   Christian Jacq, on le sait, fait dans l’Egyptologie. Ou l’Egyptomania, je ne sais. Il conçoit donc des romans qui s’appuient sur ce que l’on sait de ce temps égyptien des pharaons, incorporé à des intrigues, des fictions, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elles ne sont pas construites au fil de soie. C’est du bon vieux cordage, bien gros, de celui qui pourrait arrimer le porte-avions «Charles De Gaulle» ! Confondants de simplisme et dichotomiques en diable les personnages de Christian Jacq. Petit, il devait jouer aux gendarmes et aux voleurs et il n’en est pas encore sorti ?
   
   Je ne suis pas apte à juger de la pertinence de ses considérations sur le quotidien de la vie en Egypte tel qu’il le décrit, n’étant personnellement pas égyptologue et pour dire vrai pas spécialement attiré par ce genre de connaissances. Donc je veux bien croire que ses romans véhiculent une connaissance sur ce plan (?)
   
   Mais bon sang, pourquoi se contenter d’histoires aussi simplistes auxquelles on ne peut croire une seconde et dans lesquelles les héros positifs sont gentils jusqu’à l’écoeurement et les négatifs ignobles jusqu’à la caricature ? Ah oui, et j’oubliais, les gentils sont intelligents et les méchants sont bêtes. S’il vous plait M. Jacq, un peu plus d’égards pour le lecteur ! Au moins laissez-lui une part d’appréciation et d’appropriation de l’histoire ! Là c’est franchement impossible. On est limite dans un conte pour grands enfants.
   
   En substance (et ce n’est que le premier des quatre volumes), le temple d’Osiris semble menacé par un mal mystérieux, qui se traduit notamment par un dépérissement de l’arbre de vie, un acacia dédié à Osiris. Sésostris, jeune pharaon au pouvoir, se doit de résoudre le problème et restaurer l’autorité des pharaons plutôt battue en brèche par des chefs de province ambitieux. Ajoutez un adversaire mystérieux aux pouvoirs limite surnaturels : l’Annonciateur. Un gentil héros et semble-t-il, une gentille héros, promis, je le parierais, à un avenir «rapproché» dans les tomes qui suivent. Et brodez une histoire linéaire tirée au cordeau, politiquement correcte comme ça n’est pas permis et roulez jeunesse !
   
   Bon … lirai-je la suite ?

critique par Tistou




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