Lecture / Ecriture
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Les sortilèges du cap cod de Richard Russo

Richard Russo
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  Les sortilèges du cap cod

Les sortilèges du cap cod - Richard Russo

Le moins abouti des Russo
Note :

   Présentation de l'éditeur:
   
   "Professeur dans une université du Connecticut, Jack Griffin est invité au cap Cod avec sa femme Joy, le temps d'un mariage. Le week-end, qui s'annonçait enchanteur, se révèle dévastateur. Il sonne le glas du couple, réveille les espoirs déçus, les conflits jamais résolus. Joy regagne le Connecticut, tandis que Jack part pour Los Angeles. Un an plus tard, le mariage de leur propre fille scelle leurs retrouvailles. Elles sont d'autant plus mouvementées que, cette fois, Jack transporte non seulement les cendres de son père, dans le coffre de sa voiture depuis un an et demi, mais aussi celles de sa mère, décédée six mois plus tôt, et dont l'esprit sarcastique ne le lâche pas une seconde."

   
   
   De Russo, j’ai tout lu ou presque… Et tout adoré… Alors c’est avec une grande impatience que j’ai ouvert son nouveau roman au titre enchanteur. Et pourtant, en le refermant, c’est la déception qui prime.
   Professeur d’université dans le Connecticut, Jack est invité avec sa femme à un mariage. Ce qui aurait dû être l’occasion d’une escapade en amoureux. Mais l’heure de la séparation a sonné…
   On retrouve les thèmes chers à Russo, la famille, au premier rang de laquelle le couple infernal des parents de Jack et le couple «idyllique» des parents de sa femme Joy, les relations parents-enfants, les non dits…
   
   Emballée par le début du roman, je suis cependant restée à mi parcours sur ma faim. Certes, il se lit plaisamment et ceux qui n’ont jamais lu Russo l’apprécieront sans doute beaucoup. Pour les autres, ils trouveront certainement comme moi que ce dernier opus a beaucoup moins de consistance que son précédent, le sublime «Le pont des soupirs» magnifiquement orchestré de bout en bout.
   
   Pour celui-ci, même si l’humour est toujours au rendez vous et certains passages particulièrement truculents comme le transport dans sa voiture des cendres de son père ou les coups de fil intempestifs de sa mère, toujours en train de râler, le roman ne me semble pas suffisamment travaillé et reste donc pour moi superficiel et pas assez fourni. Dommage!
   
   
   
    Rentrée littéraire 2010

critique par Éléonore K.




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