Lecture / Ecriture
    Accueil     Lecture     Ecriture     Rencontres     Auteur du mois     Ce qu'ils en ont dit     Contacts    

La retraite aux flambeaux de Bernard Clavel

Bernard Clavel
  L'homme du labrador
  La table du Roi
  Le soleil des morts
  La retraite aux flambeaux
  Les grands malheurs
  Le silence des armes
  Brutus

Bernard Clavel est un écrivain français né en 1923 à Lons-le-Saunier et décédé en 2010.

La retraite aux flambeaux - Bernard Clavel

Presque du théâtre
Note :

   Quatrième de couverture
   
   "Été 1944. Un petit village du Jura. Derrière ses volets clos, Ferdinand Bringuet, mécanicien retraité des chemins de fer, observe la débâcle des Allemands. Est-ce la fin de la guerre ?
   Comme Le Soleil des morts, La Retraite aux flambeaux est un roman hanté par la violence en même temps qu'habité par l'amour. Impitoyable réquisitoire contre la guerre, cette oeuvre grave est une magnifique réflexion sur l'âme humaine, le sens de la justice et de la culpabilité. Aucun combat n'est équitable, il n'y a ni vainqueur ni vaincu, semble nous dire Bernard Clavel. Seulement des hommes qui meurent."

   
   
   
   Petit roman de B. CLAVEL. La seconde guerre mondiale, débâcle allemande, quelque part dans le Jura. Les colonnes allemandes remontent en désordre vers le Nord-Est, traversent le village. Les villageois sont terrés. Et un sous-officier allemand vient cogner à la porte de Ferdinand Bringuet. Il veut lui voler son vélo. Début de l'histoire.
   
   Après, c'est du Clavel. C'est à dire que tout est décortiqué, logique. Les protagonistes sont rarement des personnages lambda. Ils ont toujours un élément différenciant. C'est le cas là encore mais tout est logique, cohérent, crédible et s'enchaîne à merveille.
   
   Comme dans toutes les guerres, il n'y a plutôt que des perdants. On ne tue pas, même pour se défendre ou défendre son bien, impunément. Mais c'est la guerre ... Et la guerre rend fou.
   Un angle de vue original sur cette période de l’histoire si souvent traitée.

critique par Tistou




* * *