Lecture / Ecriture
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L'homme qui voulait vivre sa vie de Douglas Kennedy

Douglas Kennedy
  L'homme qui voulait vivre sa vie
  Une relation dangereuse
  Cul-de-sac
  La femme du Ve
  Les charmes discrets de la vie conjugale
  La poursuite du bonheur
  Les désarrois de Ned Allen
  Piège nuptial
  Quitter le monde
  Cet instant-là
  Cinq jours
  La symphonie du hasard T1

Douglas Kennedy est un écrivain américain né en 1955 à New York. Il a été régisseur de théâtre aux Etats Unis puis en Irlande. Il commence à écrire en 1978 et quitte son emploi pour s'y consacrer dès 1983. Néanmoins, il doit encore écrire pour des journaux pour assurer sa subsistance. Sa première pièce est jouée en 1986. C'est un four. Il commence à être publié en 1988 et connaît le succès très rapidement.

L'homme qui voulait vivre sa vie - Douglas Kennedy

En Amérique tout serait donc possible, même zapper sa vie
Note :

   Tout ce qui aurait dû me faire fuir semble rassemblé dans ce roman.
   
   À commencer par un décor typiquement américain où tous les clichés mâchés, digérés sont réunis :
   
   - une grande maison bourgeoise dans un quartier très résidentiel de la côte Est
   
   - un père de famille, avocat malgré lui (le pauvre !) à Wall Street (tant qu’à faire)
   
   - une épouse, écrivain, en mal de reconnaissance qui comble son ennui en écumant les antiquaires
   
   - deux enfants insupportables : l’aîné gâté, capricieux et le petit infatigable qui hurle et pourrit toutes les nuits
   
   - des voisins au comble du snobisme exhibant ostensiblement leur réussite sociale
   
   - un amant photographe, voisin détesté, toujours en quête de réussite
   
   - puis l’opulence, la consommation ainsi que de vils sentiments comme la jalousie, la haine, le dédain…
   
   et j’en passe mais c’est déjà pas mal.
   
   Quant au dénouement, ah ! lala !
   
   Incroyable comme ensemble !! Et malgré tout, je l’ai lu jusqu’au bout car même si quelques passages frisaient l’ennui, je me suis sentie vraiment bien dans cette écriture qui ne fait pourtant pas dans le satirique, non, non… Alors pourquoi ?
   
   La remarquable plume de l’auteur doit y être pour beaucoup, sans nul doute

critique par Véro




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