Lecture / Ecriture
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Ados: Stormbreaker de Anthony Horowitz

Anthony Horowitz
  Ados: Stormbreaker
  Dès 12 ans: La photo qui tue
  La maison de soie
  Dès 09 ans: Le faucon malté
  Ados: L’île du crâne

Ados: Stormbreaker - Anthony Horowitz

Jamais trop jeune pour mourir
Note :

   Alex Rider, jeune orphelin de 14 ans, vient de perdre la seule famille qui lui restait, son oncle Ian. Alors qu’il le croyait travaillant pour une banque internationale, Alex découvre qu’il était en réalité un agent des services secrets britanniques, le MI6. Poursuivant ses investigations autour du mystérieux travail de son oncle, Alex se fait enrôler dans ces mêmes services afin de démanteler une bien curieuse entreprise qui fabrique des ordinateurs (les Stormbreakers) censés révolutionner le monde informatique et destinés aux écoles britanniques.
   Ainsi s’engage une succession de péripéties, au rythme époustouflant, où Alex risque bien souvent le pire. On frissonne, on palpite avec lui, tant la narration est efficace. De plus, l’histoire est parsemée de quelques notes de dérision décalées propres à l’auteur dont l’écriture est décidément infaillible.
   Un univers angoissant et périlleux digne de bien des romans d’espionnage. Tout comme son célèbre aîné, l’agent 007, le jeune Triple 0 n’a vraiment rien à lui envier pour sa bravoure et sa témérité. Du haut de ses 14 ans, Alex a toutefois laissé à James Bond le goût prononcé du luxe et des femmes…
   
   Au départ, devenu espion bien malgré lui dans cette sombre affaire, Alex finit par se sentir investi d’une mission morale destinée à sauver une partie de l’humanité. À partir de là, toute sa personnalité, jusque là retenue, s’engage dans l’action dévoilant ainsi un héroïsme intrépide.
   
   Un livre d’action, d’un dynamisme haletant qui campe un nouveau jeune héros. Actuellement, cinq autres tomes des aventures d’Alex Rider sont publiés.
   Une adaptation cinématographique de Stormbreaker sort sur les écrans, en France, le 25 octobre 2006, réalisé par Geoffrey Sax avec Alex Pettyfer, Ewan Mc Gregor et Mickey Rourke.
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critique par Véro




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De 12 à 112 ans donc
Note :

   Alex est un adolescent anglais. Suite à la mort de ses parents, il vit avec son oncle, Ian. Lorsque celui-ci décède d'un accident de voiture, Alex est abattu, et se demande comment il continuera à vivre. Mais c'est sans compter sur sa curiosité, qui l'amène à découvrir que la voiture de son oncle était criblée de balles. Démarre alors pour Alex une période intense, pendant laquelle il découvrira la vérité sur les activités de son oncle et mettra sa vie plusieurs fois en danger.
    
   Anthony Horowitz, que je connaissais pour "L'île du crâne", aborde ici un nouveau genre littéraire, celui du roman d'espionnage. Comme dans le roman précédemment cité, Horowitz met en scène un jeune collègien qui est confronté à un monde qu'il ne connait pas et qui recèle de nombreux dangers. S'il se met volontairement en danger dans la décharge où il découvre la voiture de son oncle, il se trouve ensuite enrôlé de force dans les activités du MI6.
    
   Car si son oncle a été tué, c'est à cause d'une enquête qu'il menait auprès de Herold Sayle et de l'ordinateur qu'il souhaitait offrir à toutes les écoles du pays, le Stormbreaker. Car si l'intention est généreuse, les services secrets sont méfiants. S'ensuit alors une enquête haletante, où il fera la rencontre d'hommes de main assez peu agréables à voir, d'une méduse géante qui manque de le tuer et plongera dans les mines de Cornouailles.
    
   Roman pour adolescent, "Stormbreaker" est également un roman agréable pour les adultes, car Horowitz truffe son roman de remarques drôles ou de références à d'autres oeuvres. Ainsi, lorsqu'Alex se retrouve en pleine nuit au bord des falaises de Cornouailles, j'ai immédiatement pensé aux héros malfaisants de "L'auberge de la Jamaïque", de Daphné du Maurier. Horowitz ne laisse pas de côté l'exigence dans ce roman à l'intrigue classique et plaisante, et permet ainsi à un autre public de prendre plaisir à la lecture de ce bon roman d'espionnage.
   
   Et je remercie Pierre, jeune cousin de 12 ans, qui m'a poussé à ouvrir ce roman!

critique par Yohan




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