Lecture / Ecriture
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Chasseur à la manque de Pierre Bergounioux

Pierre Bergounioux
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  Une chambre en Hollande
  Jusqu’à Faulkner
  Carnet de notes – 2001-2010
  Chasseur à la manque
  Miette
  Carnet de notes, 2011-2015
  Géologies
  La mort de Brune

Pierre Bergounioux est né à Brive-La Gaillarde en 1949. Ancien élève de l'École Normale Supérieure, il enseigne le français en région parisienne. Marié et père de famille, il vit dans la vallée de Chevreuse. Passionné d'entomologie, il pratique également la sculpture.
Portés par un style poétique remarquablement ciselé, ses livres entendent éclaircir la douloureuse question des origines et du déracinement, non seulement géographique mais ontologique

Chasseur à la manque - Pierre Bergounioux

Bergounioux, pas Tartarin
Note :

   Quatrième de couverture :
   
   «Dans les reculées provinces persistait, il y a peu, le néolithique, qui est un bref et tardif épisode de l’âge de pierre. Il n’était pas dit que le temps des grandes chasses était révolu. Les bêtes agissaient comme si le jeu continuait. Comment ne pas s’y prêter ? Voici quelques scènes prises sur le vif.» Pierre Bergounioux.

   
   
   
   
    Il me semble, mais j'en ai lu trop peu pour être d'un avis péremptoire à ce sujet, que Bergounioux dit plus de choses sur lui-même dans ces "petits" livres qu'il distille à l'envi au fil des ans que dans les centaines de pages de ses Carnets de notes autobiographiques. En tout cas, c'est flagrant pour ce « Chasseur à la manque » où, sous prétexte de raconter sa brève expérience de jeune chasseur, il nous livre des souvenirs familiaux poignants et admirables. En commençant, comme d'habitude, par la géographie, car elle est pour Bergounioux à l'origine de tout, de l'histoire et des hommes qui la font ou qui la subissent. La chasse n'est qu'un prétexte pour raconter sa Corrèze, sa famille et ce que celles-ci ont fait de lui. Il y a dans ce livre un paragraphe qui m'a ému jusqu'aux moelles, raison pour laquelle je ne veux même pas le recopier ici, c'est au bas de la page 16, allez-y voir.

critique par P.Didion




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