Lecture / Ecriture
    Accueil     Lecture     Ecriture     Rencontres     Auteur du mois     Ce qu'ils en ont dit     Contacts    

Lucia Antonia, funambule de Daniel Morvan

Daniel Morvan
  Lucia Antonia, funambule

Daniel Morvan est un journaliste (Ouest France) et écrivain français né en 1955.

Lucia Antonia, funambule - Daniel Morvan

Sur un fil
Note :

   Rentrée littéraire 2013
   
   
   Présentation de l'éditeur :
   
   "C'est depuis une presqu'île radieuse où le vent étincelle, que Lucia Antonia consigne sur de petits carnets, par courts fragments frémissants, sa vie présente et passée. Endeuillée par la chute de sa partenaire funambule, son double lumineux, la merveilleuse Arthénice, Lucia Antonia a dû quitter le petit cirque fondé par son arrière-grand-père Alcibiade. Comme suspendue entre deux mondes, entre le ciel et la terre, les vivants et les morts, dans les miroirs des salines, elle fait la rencontre d'Eugénie et Astrée, les réfugiées magnifiques, d'un garçon voilier, qui goûte le vin et tend le fil, et d'un artiste peintre, propriétaire de l'ancien moulin, qui semble vouloir ressusciter l'image brisée d'Arthénice... "

   
   
   Après le décès de sa jumelle, funambule comme elle, Lucia Antonia revient dans un carnet, sous forme de (très) courts chapitres, sur son cheminement, depuis ses premiers pas sur le fil qui la berçait déjà enfant, jusqu'à l'époque actuelle.
   
   Ayant quitté le cirque familial, elle va s'installer entre sable et mer sur une presqu'île où elle va faire la connaissance de personnes aussi dissemblables que poétiques.
   
   Comment rendre compte de la beauté, de la délicatesse de ce texte lumineux, fragile et envoûtant? Même s'il est ancré dans le réel, par quelques notations permettant de le situer dans l'espace et dans le temps, ce roman est intemporel et acquiert presque la dimension de conte. Daniel Morvan a réussi à bâtir apparemment sur presque rien un univers où le lecteur entre dans une nouvelle dimension. Un très joli livre qui plaira aux amoureux de la poésie!
   
    129 pages cristallines.
   
   "Le fil ou la marée montante qui envahissait les herbiers : lequel me portait?"

critique par Cathulu




* * *