Lecture / Ecriture
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La Vie secrète d’Emily Dickinson de Jerome Charyn

Jerome Charyn
  Il était une fois un Droshky
  Marilyn la dingue
  Zyeux bleus
  Kermesse à Manhattan
  Metropolis: New York
  Dès 10 ans : Le Prince et Martin Moka
  Un bon flic
  Les Filles de Maria
  Rue du petit ange
  Dès 09 ans: Bande à part
  El Bronx
  La belle ténébreuse de Biélorussie
  Mort d'un roi du tango
  Capitaine Kidd
  Hemingway – Portrait de l’artiste en guerrier blessé
  Sinbad
  Citizen Sidel
  C comme: Madame Lambert
  C comme: Bouche du diable
  Appelez-moi Malaussène
  Le cygne noir
  C comme: White Sonya
  Bronx boy
  C'était Broadway
  La Lanterne verte
  New York - aquarelles
  Sténo sauvage. La vie et la mort d'Isaac Babel
  Marilyn : La dernière déesse
  Johnny Bel-Œil : Un conte de la Révolution américaine
  C comme: Marilyn la Dingue
  La Vie secrète d’Emily Dickinson
  Jerzy Kosinski
  C comme: Little Tulip

AUTEUR DES MOIS DE DECEMBRE 2013 & JANVIER 2014

Jerome Charyn est un écrivain américain né à New York en 1937. Ses parents étaient des gens modestes, Juifs émigrés d'Europe de l'Est avant la guerre. Il a grandi dans Le Bronx

Il a fait ses études au Columbia College puis a été enseignant aux Etats Unis, puis à Paris où il a enseigné à l'université américaine de Paris.

Il a vécu à Paris une quinzaine d'années.

Son premier roman, « Il était une fois un Droshky », a été publié en 1964.

Eclectique, il a publié des romans, des romans policiers, des biographies plus ou moins romancées, des livres documentaires sur New York, des romans pour enfants et des bandes dessinées.

La Vie secrète d’Emily Dickinson - Jerome Charyn

Dans le « labyrinthe de sa cervelle »!
Note :

   Titre original : The Secret Life of Emily Dickinson (2010)
   
   
   Je suis dubitative. En fait, je ne sais pas si je dois aimer ou non cette biographie TRES romancée d’Emily Dickinson que nous sert ici Jerome Charyn. Et la 4è de couverture a beau m’apprendre que Charyn dépasse la "légende" Dickinson en lui donnant une voix, je crois que j’aurais finalement préféré qu’il ne le fasse pas… Car la voix que j’ai dans l’oreille à présent ressemble plus à un pépiement de petit oiseau sautillant (pour ne pas parler de Daisy le kangourou!) qu’à la voix sensuelle qu’avait Emily Dickinson dans mon imagination, une voix pleine de passion qui me disait des poèmes que je ne comprenais pas toujours mais que j’adorais. Suivre Charyn dans le "labyrinthe de (sa) cervelle" n’était pas une bonne idée pour moi. Du nom "cervelle" dérive l’adjectif "écervelé", et celui-ci résume assez bien l’image que je retiens d’Emily Dickinson après la lecture de cette "Vie secrète". Charyn m’a un peu gâché le plaisir.
   
   Tout n’est pas négatif, non, le roman constitue une peinture des mœurs de l’époque assez instructive et distrayante, mais après les 200 premières pages, je me suis souvent ennuyée. La preuve : ma lecture a traîné plus d’un mois… me faisant du même coup souvent perdre le fil, ce qui n’a pas aidé!
   
   Bref, j’ai une nette préférence pour "La dame blanche" de Christian Bobin, beaucoup plus court, mais ô combien plus intense! Et qui garde intact le mystère et la fascination!

critique par Alianna




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