Lecture / Ecriture
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Ecrivains Randonneurs de Antoine de Baecque

Antoine de Baecque
  Tim Burton
  Ecrivains Randonneurs
  La traversée des Alpes

Ecrivains Randonneurs - Antoine de Baecque

Promenade ou randonnée
Note :

   Voila un livre qui donne une furieuse envie de marcher ET de Lire
   Disons le tout de suite, pour les fanatiques de livres sur la marche, qu'il peut être parfois un peu redondant, mais pas tant que ça.
   On y trouve des pointures comme N. Bouvier, JC Bourlès, ou Jim Harrison, des amateurs plus récents dont j’ai eu l’occasion de vous parler ici : JL Hue ou F Gros sans oublier nos classiques de Thoreau à Emerson en passant par Jean Jacques.
   
   Mais surprise j’ai trouvé là des noms inconnus, des références oubliées et des extraits de livres aujourd’hui introuvables hors des archives des bibliothèques.
   Ce sont ces textes là qui ont fait mon bonheur et je vais tout faire pour vous allécher.
   
   Pétrarque par exemple qui n’a pas fait que gravir le Mont Ventoux, ou allez Hazlitt, ce nom ne vous dit rien? alors c’est que vous n’avez pas lu Helen Hanff et ce sera votre premier oubli à rattraper.
   
   Ou alors Agricol Perdiguier, rien que le nom donne envie d’en savoir plus, cet Avignonnais va faire son Tour de compagnon du Devoir et son tour de France a une sacrée saveur.
   Rimbaud, oui oui le marcheur du désert, oui mais pas que… le voilà faisant la traversée du Gothard où il trouve la neige qui l’oblige à trouver refuge à l’hospice du lieu.
   
   Et ces récits du Pèlerin Russe tout empreints de mystique, lui qui n’a dans son sac qu’ "une Bible, du pain et c’est tout".
   
   Piquons parmi les romantiques, il n’y a pas que Chateaubriand ou Lamartine, Goethe est aussi un grand marcheur, mais aussi bien moins connu Etienne Pivert de Sénancour qui "n’imagine rien hors de la nature".
   Plus près de nous Julien Gracq et ses Carnets du grand chemin.
   
   Et ça c’est sans compter sur les montagneux et leurs multiples voyages dans les Alpes qui sont parfois d’une "sublime horreur" pour le dire comme Victor Hugo.
   
   Là je vous sens accrochés et prêts à me suivre sur ces chemins et sentiers, en promenade avec Walser ou à la découverte du monde.
   "A travers ces textes, la marche apparaît comme la meilleure façon d'appréhender le monde, à vitesse humaine, au rythme de sa propre introspection..."

   
   Il parait qu’il y a six millions de français qui partagent cette façon là d’appréhender le monde! Vous en faites peut être partie?

critique par Dominique




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