Lecture / Ecriture
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Le chant du monde de Jean Giono

Jean Giono
  Le chant du monde
  Solitude de la pitié
  Un de Baumugnes
  Colline
  Un roi sans divertissement
  Regain
  Le hussard sur le toit
  Fragments d’un paradis
  Dès 09 ans: L’homme qui plantait des arbres
  L'homme qui plantait des arbres
  Le grand troupeau
  Jean le Bleu
  Les Âmes fortes
  Que ma joie demeure
  L’Iris de Suse
  Le déserteur

Jean Giono est un écrivain et scénariste français né à Manosque en 1895 et décédé en 1970.

Vous trouverez sur ce site la fiche "Jean Giono, le grand western", brillant essai qu' Olympia Alberti a consacré à cet auteur et les rencontres que Pierre Magnan a eues avec lui
Vous trouverez également celle de la biographie que sa fille cadette Sylvie Giono a rédigée.
Et vous pourrez faire des "Balades littéraires à la rencontre de Jean Giono" avec Jean-Louis Carribou.
Sans oublier Jean Carrière et Annick Stevenson

Le chant du monde - Jean Giono

Chant grave
Note :

   Antonio, l'homme du fleuve et Le Matelot, l'homme de la forêt partent en amont du fleuve à la recherche du besson du Matelot. Le besson, le petit, le fils. Ils remontent le fleuve jusqu'en pays de montagnes et rencontrent un autre monde, affrontent les gens des taureaux, les redoutables Maudru. Bon attention, dis comme ça, ça peut faire S.F.. Mais c'est Giono, hein? Giono avec une véritable intrigue, à rappeler un peu les lourdes histoires de famille à la Faulkner, avec des odes entières au fleuve, aux collines et à la montagne, aux animaux. Leur épopée commence en automne, s'achève au printemps et c'est prétexte pour Giono pour tout passer en revue, de la nature et des hommes, de l'automne au printemps. Le printemps est la saison qui lui convient le mieux. Son lyrisme y est le plus flamboyant. Un échantillon ;
   "Le printemps du Sud montait des forêts et des eaux.Il avait déja conquis le soir et la nuit. Il était le maître de la longueur des heures. Les hautes montagnes de glace déchiraient le Nord ; une drapille de nuages battait sur leurs flancs. Mais on ne sentait plus le froid. Les poissons sautaient. Un renard mâle appelait d'une petite voix plaintive. Des tourterelles grises volaient contre le soleil et le bout de leurs ailes s'allumait. Les martins-pêcheurs couraient sur l'eau. Des grues lancées vers le nord comme des flèches passaient en criant. des nuages de canards écrasaient les roseaux. Un esturgeon à dos de cochon nageait sur l'eau ..."
   
   Tiens, il y a aussi du Joseph DELTEIL dans ce GIONO. Et puis ... c'est GIONO!

critique par Tistou




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