Lecture / Ecriture
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One Man Show de Nicolas Fargues

Nicolas Fargues
  J'étais derrière toi
  One Man Show
  Beau rôle
  Tu verras
  Au pays du p’tit

Nicolas Fargues est né en 1972. Enfance au Cameroun, au Liban puis en Corse. Études de lettres à la Sorbonne. Mémoire de DEA portant sur la vie et l’œuvre de l’écrivain égyptien Georges Henein. Deux ans de coopération en Indonésie, retour à Paris, petits boulots, publication en 2000 du Tour du propriétaire. De 2002 à 2006, dirige l’Alliance Française de Diégo-Suarez, à Madagascar. Il a deux enfants et vit actuellement à Yaoundé.
(Source Editeur: POL)

One Man Show - Nicolas Fargues

Il n'a pas cherché, en l'écrivant, à y faire de la littérature
Note :

   «Dans votre génération, vous êtes le seul à écrire avec autant de naturel, avec sincérité, sans vous soucier des effets et, surtout, sans faire le malin.»
   dit son éditeur à Christophe Hostier, écrivain d’une trentaine d’années jouissant d’un certain succès médiatique.
   
   Or, le gars Christophe, c’est tout le contraire : un bidouilleur qui se regarde penser, vivre, réagir, écrire, comme un personnage de roman. Faire le malin ou tout au moins ce qu’il croit qu’on attend de quelqu‘un qui serait malin, c’est toute sa vie. Il est faux du début à la fin, et par là-même, hilarant. Naïf, prétentieux, candide, ahurissant parfois, à jeter souvent. (Il n’a absolument rien lu, mais a un avis sur chaque auteur, une première page lui suffisant très bien). (En l’avouant, d’ailleurs, il lui semble qu’il en sort grandi).
   
   Nicolas Fargues est beau comme le jour, et en fait ça le dessert. Il est lu pour de mauvaises raisons, or sa plume est de grande qualité.
   
   Ce «one Man Show» est jubilatoire, c’est méchant et sarcastique, ça parle de people et de télévision, d’apparences et d’absence de fond, d’idées reçues et de superficialité.
   
   Mais c’est très bien fait, enlevé et rythmé, léger mais pas creux.
   
   Je l’ai dévoré !

critique par Cuné




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