Lecture / Ecriture
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Le Baiser de Judas de Anna Grue

Anna Grue
  Je ne porte pas mon nom
  Le Baiser de Judas

Anna Grue est née au Danemark en 1957. Elle débute comme graphiste puis journaliste dans la presse écrite. Elle publie son premier roman en 2005 et décide, deux ans plus tard, de devenir écrivain à plein temps.
"Je ne porte pas mon nom", est le premier opus d'une série de polars mettant en scène Dan Sommerdahl, dit "le Détective chauve".
(source l'éditeur)

Le Baiser de Judas - Anna Grue

Mystère danois
Note :

   Titre original : Judas Kysset
   
   Christianssund, petite ville sympathique et tranquille au Danemark.
   
   Ursula, professeur d’arts plastiques quinquagénaire divorcée, a gagné à la loterie une belle somme qu’elle n’a investie qu’en partie. En outre, elle entretient depuis plusieurs mois une liaison passionnée, avec un homme de bonne mine, qui pourrait être son fils! Ferait-elle mentir l’adage heureux en amour, malheureux en affaires?
   
   Hélas, non! Son trop jeune fiancé vient de s’envoler après avoir vidé ses comptes en banque pour lesquels elle lui avait donné procuration.
   
   Son élève Laura, est la fille de Dan Sommersdahl, dit "le détective chauve" ; il n’est pas détective mais a déjà résolu une affaire criminelle. Laura présente son père à Ursula et sa fille, qui l’engagent pour retrouver l’escroc.
   
   Dans le même temps, un hérisson en quête de nourriture, vient de trouver un corps humain ensanglanté, dans une cabane de jardin. Effrayé par l'énormité de cette proie, il s’enfuit. Finalement c’est une femme, collègue de bureau de l’infortuné Mickaël, qui appellera la police. Mickaël travaillait dans l’informatique et vivait chez sa mère. On dirait que c’est Satan qui a fait le coup… car ils sont membre de "la Communauté du Seigneur" une branche dissidente des Témoins de Jéhovah. Le commissaire Flemming, ami de Dan, est chargé de l’enquête.
   
   Ils vont se retrouver sur ces deux affaires qui semblent liées…
   
   Deuxième roman traduit de cette auteure danoise, et tout aussi réussi que le premier ("Je ne porte pas mon nom") peut-être davantage, car l’humour est au rendez-vous dans celui-ci.

critique par Jehanne




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